Rentrée des sections du Soissonnais
28 septembre 2009 par soissonnais
L’échec de la politique sécuritaire de droite
2 juillet 2009 par soissonnaisLa droite, et plus particulièrement Nicolas Sarkozy, on s’en rappelle, n’ont cessé de multiplier les déclarations sur les violences et l’insécurité. Les campagnes de 2002 et de 2007 ont été marquées par des faits divers très médiatisés et par des discours à la fois affligeants et creux : « on va vous nettoyer tout ça au karcher », « vous en avez assez de cette bande de racailles, on va vous en débarrasser »…
Sans doute, cette posture a-t-elle aidé Nicolas Sarkozy à attirer des électeurs du Front National.
Mais au-delà des discours, quel bilan peut-on tirer de la politique sécuritaire de la droite ?
Des violences en forte hausse depuis 2002
De 2002 à 2007, Nicolas Sarkozy est ministre de l’Intérieur, avec une interruption de quelques mois en 2004 durant laquelle il sera ministre du Budget. Depuis 2007, c’est en tant que président de la République qu’il s’occupe des questions de sécurité.
Le moins que l’on puisse dire est que le bilan de Nicolas Sarkozy ministre et président n’est pas flatteur.
- De 2002 à 2008, les violences physiques « gratuites » ont augmenté de 46,5%, les violences à dépositaires de l’autorité (policiers, pompiers…) de 32,6 %.
- Les violences avec armes à feu (braquages armés) ont augmenté de 30% en un an.
Pourquoi un tel échec ?
Première explication : Nicolas Sarkozy ne mène pas une action de terrain, sa politique se limite à des discours et de la communication.
15 lois ont ainsi été votées en 7 ans portant sur la sécurité : autant dire qu’aucune réflexion n’est menée sur les premiers résultats de ces lois. Ce qui importe, c’est de tenir la vedette et de faire la une des journaux télévisés !
Une loi est par exemple censée interdire les regroupements dans les halls d’immeuble. Mais qui va surveiller tous les halls d’immeubles ? Il n’existe pas encore de police de halls d’immeubles !
Au contraire, la police est moins présente dans les quartier difficiles, les effectifs ont été réduits dans les zones sensibles.
La priorité est en effet donnée aux opérations coup de poing aux effets quasi-nuls… sauf du point de vue de la couverture médiatique. En mai, 150 policiers et beaucoup de journalistes ont été mobilisés pour une opération de grande ampleur à Orly. Résultat : ni drogue, ni armes n’ont été trouvées mais 52 roues volées ! Le rendement est faible : 3 policiers en moyenne pour trouver une roue !!!
Comment assurer la sécurité dans les zones sensibles ?
La délinquance, les trafics sont réalisés de manière quotidienne et loin des caméras. Pour y faire face, il faut une présence permanente des fonctionnaires de police dans ces zones sensibles, des fonctionnaires qui connaissent le quartier et ces habitants.
C’est d’une police de proximité dont nous avons besoin et pour cela, oui, il faut augmenter le nombre de fonctionnaires !
Il faut aussi arrêter de voter les lois plus vite qu’elles ne sont appliquées.
Commençons déjà par utiliser toutes les ressources des lois actuelles. Une loi est par exemple en discussion au Parlement sur le délit d’appartenance à une bande. Or de nombreuses lois sanctionnent déjà les délits et crimes réalisés en bandes, ce sont les lois :
- Bande organisée (article 132-71)
- Guet-apens (article 132-71-1)
- Embuscade (article 222-15-1)
- Attroupement (article 431-1 et suivants)
- Rébellion (article 433-6 à 433-10)
- Association de malfaiteurs (article 450-1)
- Conditions aggravantes des violences aux personnes, vols, destructions et dégradations commis
en réunion
Les syndicats de policiers ont d’ailleurs conscience que cette nouvelle loi, comme tant d’autres, ne servira à rien : « On a déjà l’expérience de textes dont on a soutenu l’adoption et qui n’ont pas été appliqués », disent-ils.
Le gouvernement est ainsi en train de réinventer l’eau chaude !
Les socialistes, eux, proposent une politique réaliste et efficace. Nous proposons la fermeté vis-à-vis des auteurs de violences mais également une politique de prévention et un recours aux sanctions éducatives contre les délinquants.
Une véritable politique de sécurité doit marcher sur ses deux jambes : sanction ET prévention.
Pour aller plus loin :
- l’argumentaire des parlementaires socialistes
- Illustration d’après une photographie, libre de droit, de Sfar
Le maire de Soissons à la rencontre des habitants
23 juin 2009 par soissonnais
La municipalité va à la rencontre des Soissonnais pour présenter ses projets et ses réalisations :
- Projet d’aménagement des berges de l’Aisne
- Programme de rénovation urbaine à Chevreux et Presles
- Les actions d’animation du centre-ville
- Les rendez-vous festifs et culturels
Toute la population est invitée à venir discuter et débattre avec l’équipe municipale lors de 3 rendez-vous (voir le plan) :
Mardi 30 juin à 19h au centre social Saint-Waast
Mercredi 1er juillet à 19 h au centre social Saint-Crépin
Lundi 6 juillet à 19h salle de la Mutualité
Venez nombreux !
L’obligation de refondation
18 juin 2009 par soissonnais« Les Européens ont voté, ou plutôt n’ont pas voté.
Les élections européennes n’en finissent pas de battre des records d’abstention : 57 % en 2004, 60 % en 2009.
Ceci est la manifestation évidente que les peuples d’Europe n’adhèrent pas à la politique libérale telle qu’elle est menée sans pour autant créditer les sociaux-démocrates et les socialistes de l’alternative.
Cette tendance lourde, accentuée par l’absence de candidat des sociaux-démocrates contre Barroso, nous privant du vecteur décisif de la bipolarisation, marque le rendez-vous manqué de la social-démocratie européenne avec l’Histoire.
Dans chaque pays,une pluralité de facteurs ont accentué ces traits dominants.
En France, les couches populaires ne sont pas au rendez- vous. Nous n’avons pu faire percevoir l’enjeu. Même si la gauche est en tête, cela ne saurait cacher notre contre-performance majeure. Elle s’explique par un retard de refondation, une division endémique, et un manque d’attrait qui vient de loin, auxquels il faut s’attaquer avec détermination.
Le bon score des écologistes, la déconvenue du Modem, voire la stagnation de l’extrême gauche, ne sauraient faire oublier que, sous l’abstention, la question sociale est à l’oeuvre.
Tout le défi pour le PS est donc de fonder un nouveau modèle de domestication écologique et sociale de l’économie de marché.
C’est-à-dire la nouvelle société juste, efficace et durable que nous voulons voir émerger dans l’après-crise du capitalisme libéral.
Longtemps différée en raison du « bonus » électoral dû au remord de 2002 et à la sympathie des Français pour nos élus locaux, la refondation doit se faire dans l’urgence car il y a urgence, pas simplement pour nous, mais d’abord pour les Français. »
Jean-Christophe Cambadélis,directeur de la campagne européenne des socialistes
Un message de Martine Aubry
3 juin 2009 par soissonnais

Martine Aubry en meeting à Rezé
Le 7 juin, les Français sont appelés aux urnes pour les élections européennes. L’enjeu de cette élection est historique. La droite a fait de cette Europe un grand marché mettant en concurrence les biens mais aussi les services publics, les territoires ainsi que les hommes et les femmes. Nous, nous souhaitons retrouver l’Europe, cette grande aventure humaine au service de la paix, de la justice et de la démocratie.
Avec les partis socialistes et sociaux-démocrates des 27 pays de l’Union européenne, nous nous sommes unis pour la première fois pour présenter ce manifeste, cet autre modèle de société.
Au Parlement européen, la droite cherche à être reconduite pour continuer la politique mise en oeuvre depuis 2004. Ce qui se profile, avec l’appui de l’UMP et du MODEM, ce sont de nouvelles remises en cause des services publics, la privatisation de la santé et une nouvelle vague de libéralisation du marché du travail…
En France, c’est maintenant sûr, la droite prépare un nouveau tour de vis social pour l’après 7 juin. L’amendement Lefebvre sur le travail des malades et des femmes enceintes en constitue un avant-goût. D’autres mesures suivront : la hausse du coût de la santé, les fermetures de bureaux de postes, les baisses d’effectifs dans la fonction publique ou l’allongement de la durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein…
En France comme en Europe, il faut une gauche forte et unie pour empêcher ces nouvelles régressions et imposer une autre politique qui en Europe combattra la crise avec un vrai plan de relance de 100 milliards, créant 10 millions d’emplois verts et un bouclier social de reconquête des services publics.
Nicolas Sarkozy et l’UMP ont d’abord cherché à étouffer le débat. Ils tentent aujourd’hui de le détourner avec les leurres qu’ils ressortent à chaque élection : la sécurité, l’immigration ou la xénophobie (question de la Turquie). Dans ce contexte, il n’a pas été facile de mener campagne sur les vrais enjeux et les questions de fond.
Nous avons réussi malgré tout à installer la campagne et elle bénéficie désormais d’une vraie dynamique. Les grands meetings nationaux de Toulouse, de Strasbourg, de Saint-Étienne, de Marseille, de Nantes ont réuni des milliers de personnes, alors que l’UMP tient les siens devant des salles vides et froides. Des réunions ont lieu dans toute la France, tous les jours, avec nos candidats. Ils vont à la rencontre des Français dans tous les territoires, dans toutes les villes, dans tous les quartiers.
L’unité est là, comme l’a montré encore notre réunion à Nantes, la semaine dernière, avec Ségolène Royal, comme avant à Clermont-Ferrand avec François Hollande, à Paris avec Bertrand Delanoë, à Marseille avec Vincent Peillon. Unité des socialistes français, mais aussi unité de la famille socialiste européenne que nous avons eu la fierté de réunir à Toulouse pour le lancement le même jour, dans le même pays –le nôtre- cette campagne européenne.
Martine Aubry,
Première secrétaire du PS
Pour aller plus loin :
Pourquoi faut-il voter le 7 juin ?
29 mai 2009 par soissonnais
Le 7 Juin, dans quelques jours, ont lieu les élections pour élire nos députés au parlement européen. Ces élections peuvent apparaître à certains comme sans intérêt car il n’est pas évident de savoir ce que fait le parlement européen.
Nous, socialistes, sommes au contraire convaincus qu’il est urgent de voter. Pourquoi ?
Raison numéro un : apporter une réponse forte et cohérente à la crise.
La crise économique qui nous touche est sans précédent par son ampleur, sa violence, sa gravité. Nous connaissons tous des familles touchées par les difficultés quotidiennes (chômage, pouvoir d’achat…) parce qu’elles se comptent par milliers.
La réponse apportée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement ainsi que par M. Barroso et la commission européenne nous apparaît insignifiante et injuste: aucune relance de la consommation, aucun plan de relance coordonné au niveau européen.
Voter aux élections européennes, c’est faire le choix politique du changement !
Faire le choix de députés de socialistes,
c’est défendre l’idée d’un plan de relance et les droits sociaux au niveau européen,
c’est faire le choix de députés qui désigneront un homme de gauche à la tête de la commission !
Raison numéro deux : soutenir un projet politique européen concret
Le Parti Socialiste Européen – le PSE ? est la seule force européenne qui ait défini un projet commun aux partis des 27 Etats membres. Il s’agit de changer la donne européenne en appliquant dès les 100 premiers jours des mesures sociales et des mesures de relance économique.
Ce projet commun – le Manifesto – est une démarche unique en Europe : c’est un premier pas vers une Europe politique et sociale !
Que faire pour changer l’Europe en 100 jours ?
1) Etablir un véritable plan de relance économique pour lutter contre la crise:
- Avec 100 milliards d’euros par des mesures de soutien à la consommation et à l’investissement.
- 3% de la richesse consacrée à l’innovation, la recherche développement pour préparer notre avenir.
- Une aide aux PME, entreprises les plus fragiles pour leur adaptation aux nouvelles normes (respect de l’environnement, nouveaux marchés du développement durable…).
2) Mettre en place un bouclier social afin de redonner du pouvoir d’achat et lutter contre les inégalités :
- Un revenu minimum dans chaque pays européen
- Protéger et développer les services publics :
- Avec une directive pour empêcher les licenciements boursiers
- Une clause de progrès social pour qu’aucune directive ne puisse affaiblir nos droits sociaux.
- Une Europe exemplaire sur l’égalité entre les hommes et les femmes.
- Une harmonisation fiscale des pays de l’Union :
- Avec un rapprochement des législations nationales en matières fiscales et une harmonisation de l’impôt sur les sociétés afin de stopper les délocalisations.
- Etablir une véritable progressivité de l’impôt afin de garantir les moyens d’action des services publics (Hôpitaux, éducation, santé…) avec une fiscalité plus juste.
3 ) Créer 10 millions d’emplois verts, un nouveau modèle économique de développement durable et une industrie qui préserve l’emploi :
- Avec un Pacte Européen pour le développement de l’emploi.
- Un « programme de compétences » destiné à préparer les salariés aux emplois de demain liés aux technologies vertes
- Un programme européen de développement des énergies nouvelles afin de ne plus dépendre du pétrole
- Développer l’efficacité énergétique pour créer des emplois, notamment dans les travaux d’isolation du bâtiment, mais aussi diminuer les dépenses par l’économie d’énergie.
Agir dès demain pour la relance de l’économie, une Europe sociale, un nouveau modèle de croissance et d’emplois verts,
c’est voter pour une force politique qui a un poids au niveau européen,
c’est voter pour un plan de mesures précises qui changent notre présent et notre avenir,
c’est voter pour une Europe sociale !
Le 7 Juin, c’est 1 seul jour – 1 seul tour,
je vote pour les propositions du PSE !
2 ans de Sarkozy : le bilan
7 mai 2009 par soissonnais
Deux ans après l’élection de Nicolas Sarkozy, les faits sont sans appel.
La situation de la France en mai 2009 est pire qu’en mai 2007, et pas seulement à cause de la crise.
Nicolas Sarkozy a fait de l’agitation permanente sa principale méthode de communication.
Mais il y a loin de l’agitation à l’action et de l’action aux résultats !
L’absence de résultats est le principal trait de la présidence de Nicolas Sarkozy. C’est un échec du point de vue même des objectifs qu’il s’était fixé publiquement : baisse du pouvoir d’achat, augmentation du chômage, hausse de la délinquance violente, difficultés à se loger, difficultés à se soigner, etc.
Aucune des grandes promesses de 2007 n’a été tenue.
Toutes les semaines, les Français ont droit à de nouveaux discours, de nouvelles annonces, de nouvelles lois.Mais derrière, ce sont des textes bâclés, des réformes de régression et des politiques inadaptées.
Le résultat, c’est l’inefficacité et l’injustice.
Avoir besoin, comme il le fait, de rouvrir constamment les mêmes chantiers en est la meilleure preuve.
- Depuis 2002,23 lois sur la sécurité mais 23%de hausse de la violence contre les personnes. C’est l’inflation dans l’inefficacité !
Derrière cette absence de résultats pour la majorité des Français, on trouve aussi des effets très concrets, qui dessinent, quand on rassemble les pièces du puzzle, le vrai projet deNicolas Sarkozy. Celui pour lequel il n’a aucun mandat des Français, mais qu’il applique néanmoins méthodiquement.
- C’est un projet injuste et inégalitaire pour la société, qui favorise les plus riches et précarise les autres.
- C’est un projet autoritaire et qui porte atteinte à la démocratie, qui vise à museler les contre-pouvoirs et à redessiner la société sur un modèle vertical et une conception personnelle et arbitraire du pouvoir.
- C’est un projet qui affaiblit la laïcité et alimente le communautarisme et vise à rompre avec la tradition républicaine française.
- C’est un projet atlantiste et occidentaliste, qui veut en finir avec le consensus français sur notre indépendance et qui fait allégeance à l’Europe libérale.
Les socialistes dénoncent avec force ce bilan catastrophique, chiffres et faits à l’appui.
Nous ne dissertons pas sur la méthode ou sur les intentions. Nous regardons les résultats tangibles. Et ils sont désastreux.
Mais, contrairement à d’autres, nous ne faisons pas que critiquer. Nous proposons.
Oui, une autre politique est possible et crédible. Elle existe. C’est celle portée par les socialistes.
Pour aller plus loin :
Réunion publique sur l’Europe et la crise
28 avril 2009 par soissonnais
L'économiste socialiste Liem Hoang Ngoc
Réunion publique avec Liem Hoang Ngoc,
Candidat aux élections européennes
Secrétaire national adjoint du PS aux questions économiques
Economiste spécialiste du rôle de l’impôt
sur le thème « Quelles solutions l’Europe peut-elle apporter à la crise ? »
Mercredi 6 mai à 19h30
à Soissons, salle de la mutualité
4 rue Petrot Labarre, près de l’hôtel de ville
Les Européennes du 7 juin prochain : des élections à enjeu
27 avril 2009 par soissonnaisUn Parlement européen qui a un rôle important dans la prise de décision

Pierre Lenoble avec Gilles Pargneaux, tête de liste dans la région aux Européennes
À l’origine de l’Union Européenne, son parlement était un simple organe consultatif. Avec les différents traités (1987 : l’Acte Unique, 1993 : le traité de Maastricht, 1997 : le traité d’Amsterdam, 2000 : le traité de Nice et 2007 : le traité de Lisbonne, en cours de ratification), il est devenu un véritable organe législatif.
Les deux principaux instruments dont il dispose pour légiférer sont le règlement et la directive. De plus en plus, les lois françaises dépendent donc de ces décisions.
Plus l’harmonisation des législations progresse, plus les normes européennes prennent le pas sur les normes nationales. Les textes d’origine européenne représentent désormais plus de la moitié de la législation française. Les estimations varient d’un peu plus de 50 à environ 70 %.
Composé de 736 députés qui seront tous renouvelés le 7 juin prochain, le rôle du Parlement est triple :
- un pouvoir budgétaire : il vote le budget annuel de l’Union, en codécision avec le Conseil des ministres européen.
- un pouvoir législatif, qu’il partage aussi avec le conseil des ministres.
- un pouvoir de contrôle (exemples : la Banque Centrale Européenne, la Commission…)
Il est donc au cœur de l’appareil politique européen et chaque voix du 7 juin prochain permettra de déterminer la politique qui nous gouvernera.
Construire une Europe de gauche avec les socialistes européens
Sa majorité politique actuelle, c’est la droite (libéraux +PPE-Parti Populaire Européen). Pour la France, l’UMP et le Modem appartiennent à cette majorité et ont voté conjointement toutes les décisions, par exemple :
- la clause dérogatoire permettant de travailler jusqu’à 65 heures par semaine,
- les directives de libéralisation des services publics tels que la poste ou encore la directive « de la Honte » permettant de maintenir les immigrés pendant 18 mois dans les centres de rétention…
Pour avoir une chance de changer d’Europe, à gauche, le PSE- Parti Socialiste Européen a déjà fait l’UNION de tous les partis socialistes des vingt sept pays membres autour d’un texte commun: le Manifeste « Les citoyens d’abord, un nouveau sens pour l’Europe ».
Les propositions des socialistes européens
Il fait des propositions fortes pour mettre l’Union Européenne au service de ses citoyens. Il propose par exemple :
- Pour lutter contre la crise, un plan de relance européen qui ne serait pas une simple coopération. Basé en partie sur la croissance verte, cette relance par l’investissement prévoit de créer 10 millions d’emplois supplémentaires à l’horizon de 2020, dont 2 millions dans le seul secteur des énergies renouvelables.
- un salaire minimum dans tous les pays de l’Union Européenne (UE) dans le cadre du Pacte Européen pour le Progrès Social.
- Des propositions ambitieuses sur le fonctionnement même de l’institution : l’augmentation du budget de l’Union, avec des ressources propres et la reconnaissance pour l’UE du droit de lever des emprunts pour financer ses investissements lourds à long terme.
- l’harmonisation des fiscalités, à commencer par celles des entreprises pour lutter contre le dumping fiscal et le dumping social. Or,en Picardie, nous connaissons des entreprises qui réalisent des profits et qui délocalisent: Continental, son transfert de production de Clairoix en Roumanie en est un triste exemple. Avec une telle harmonisation, délocaliser en Roumanie deviendrait beaucoup moins attractif.
Après le « travailler plus pour gagner plus, pourquoi la prochaine devise ne serait-elle pas : « Souriez vous êtes viré » ?
Après être passés très proches d’une faillite totale du système, ce que nous, les citoyens européens attendons, ce sont de véritables propositions politiques pour construire ensemble l’avenir.
Pour CHANGER L’EUROPE, MAINTENANT !
Nous avons un véritable projet clair et alternatif :
Le programme du Parti Socialiste Français de concert avec le Manifeste « Les citoyens d’abord, un nouveau sens pour l’Europe du PSE.
Lors des élections européennes précédentes, c’est malheureusement l’abstention qui est arrivée en tête. Si on souhaite que les choses changent, le 7 JUIN 2009, PARTICIPONS !
Le parti socialiste a besoin de vous pour le faire savoir.
Par Pierre Lenoble,
Secrétaire de la section du Parti Socialiste de Crouy.
Secrétaire fédéral, fédération de l’Aisne du Parti Socialiste .Membre du bureau fédéral.






