Archive pour avril 2009

Réunion publique sur l’Europe et la crise

Mardi 28 avril 2009
Léconomiste socialiste Liem Hoang Ngoc

L'économiste socialiste Liem Hoang Ngoc

Réunion publique avec Liem Hoang Ngoc,

Candidat aux élections européennes
Secrétaire national adjoint du PS aux questions économiques
Economiste spécialiste du rôle de l’impôt

sur le thème « Quelles solutions l’Europe peut-elle apporter à la crise ? »

Logo petite tailleMercredi 6 mai à 19h30

à Soissons, salle de la mutualité
4 rue Petrot Labarre, près de l’hôtel de ville

Plan pour aller à la salle de la Mutualité

Les Européennes du 7 juin prochain : des élections à enjeu

Lundi 27 avril 2009

Un Parlement européen qui a un rôle important dans la prise de décision

Pierre Lenoble avec Gilles Pargneaux, tête de liste aux Européennes dans la région

Pierre Lenoble avec Gilles Pargneaux, tête de liste dans la région aux Européennes

À l’origine de l’Union Européenne, son parlement était un simple organe consultatif. Avec les différents traités (1987 : l’Acte Unique, 1993 : le traité de Maastricht, 1997 : le traité d’Amsterdam, 2000 : le traité de Nice et 2007 : le traité de Lisbonne, en cours de ratification), il est devenu un véritable organe législatif.
Les deux principaux instruments dont il dispose pour légiférer sont le règlement et la directive. De plus en plus, les lois françaises dépendent donc de ces décisions.
Plus l’harmonisation des législations progresse, plus les normes européennes prennent le pas sur les normes nationales. Les textes d’origine européenne représentent désormais plus de la moitié de la législation française. Les estimations varient d’un peu plus de 50 à environ 70 %.
Composé de 736 députés qui seront tous renouvelés le 7 juin prochain, le rôle du Parlement est triple :

  • un pouvoir budgétaire : il vote le budget annuel de l’Union, en codécision avec le Conseil des ministres européen.
  • un pouvoir législatif, qu’il partage aussi avec le conseil des ministres.
  • un pouvoir de contrôle (exemples : la Banque Centrale Européenne, la Commission…)

Il est donc au cœur de l’appareil politique européen et chaque voix du 7 juin prochain permettra de déterminer la politique qui nous gouvernera.

Construire une Europe de gauche avec les socialistes européens

Sa majorité politique actuelle, c’est la droite (libéraux +PPE-Parti Populaire Européen). Pour la France, l’UMP et le Modem appartiennent à cette majorité et ont voté conjointement toutes les décisions, par exemple :

  • la clause dérogatoire permettant de travailler jusqu’à 65 heures par semaine,
  • les directives de libéralisation des services publics tels que la poste ou encore la directive « de la Honte » permettant de maintenir les immigrés pendant 18 mois dans les centres de rétention…

Pour avoir une chance de changer d’Europe, à gauche, le PSE- Parti Socialiste Européen a déjà fait l’UNION de tous les partis socialistes des vingt sept pays membres autour d’un texte commun: le Manifeste « Les citoyens d’abord, un nouveau sens pour l’Europe ».

Les propositions des socialistes européens

Il fait des propositions fortes pour mettre l’Union Européenne au service de ses citoyens. Il propose par exemple :

  • Pour lutter contre la crise, un plan de relance européen qui ne serait pas une simple coopération. Basé en partie sur la croissance verte, cette relance par l’investissement prévoit de créer 10 millions d’emplois supplémentaires à l’horizon de 2020, dont 2 millions dans le seul secteur des énergies renouvelables.
  • un salaire minimum dans tous les pays de l’Union Européenne (UE) dans le cadre du Pacte Européen pour le Progrès Social.
  • Des propositions ambitieuses sur le fonctionnement même de l’institution : l’augmentation du budget de l’Union, avec des ressources propres et la reconnaissance pour l’UE du droit de lever des emprunts pour financer ses investissements lourds à long terme.
  • l’harmonisation des fiscalités, à commencer par celles des entreprises pour lutter contre le dumping fiscal et le dumping social. Or,en Picardie, nous connaissons des entreprises qui réalisent des profits et qui délocalisent: Continental, son transfert de production de Clairoix en Roumanie en est un triste exemple. Avec une telle harmonisation, délocaliser en Roumanie deviendrait beaucoup moins attractif.

Après le « travailler plus pour gagner plus, pourquoi la prochaine devise ne serait-elle pas : « Souriez vous êtes viré » ?

Après être passés très proches d’une faillite totale du système, ce que nous, les citoyens européens attendons, ce sont de véritables propositions politiques pour construire ensemble l’avenir.

Pour CHANGER L’EUROPE, MAINTENANT !

Nous avons un véritable projet clair et alternatif :

Le programme du Parti Socialiste Français de concert avec le Manifeste « Les citoyens d’abord, un nouveau sens pour l’Europe du PSE.
Lors des élections européennes précédentes, c’est malheureusement l’abstention qui est arrivée en tête. Si on souhaite que les choses changent, le 7 JUIN 2009, PARTICIPONS !

Le parti socialiste a besoin de vous pour le faire savoir.

Par Pierre Lenoble,

Secrétaire de la section  du Parti Socialiste  de Crouy.

Secrétaire fédéral, fédération de l’Aisne du Parti Socialiste .Membre du bureau fédéral.

Rappel : Gilles Pargneaux à Soissons !

Lundi 20 avril 2009

Gilles Pargneaux,tête de liste socialiste dans la région Nord-Ouest aux élections européennes sera le jeudi 23 avril à la salle de la mutualité à Soissons.

Venez nombreux pour débattre ensemble des réponses que nous proposons à la crise économique, des changements que nous souhaitons impulser en Europe !

Le triste exemple de l’usine Continental à Clairoix

Mercredi 15 avril 2009

Le scandale d’une entreprise qui fait des bénéfices… et licencie

Photographie lemonde.fr / Antonin Sabot

Photographie lemonde.fr / Antonin Sabot

Continental Clairoix, la plus grosse fermeture d’usine en France depuis le début de la crise, touche malheureusement la Picardie. A Clairoix, dans l’Oise, Continental cesse la fabrication de pneus dès l’an prochain, malgré les promesses de maintien de production jusqu’en 2012, réitérées depuis deux ans.

Cette fermeture touche particulièrement les bassins d’emplois de Soissons et de Compiègne. Si la mobilisation est très importante dans une grande partie du pays. La « manif » des salariés de Continental Clairoix incarne le  symbole de cette journée de grève : celui du  refus des sarcasmes du capitalisme financier.
En effet après un entretien avec des salariés de Continental, on a appris que le fabricant de pneus aurait fait 27 millions d’euros de bénéfices en 2008, (47 en 2007 et 56 en 2006,)
Ces profits, fruits du labeur des salariés ont permis de construire l’usine Continental de Timisoara en Roumanie et ensuite il est facile de prévoir qu’ils iront dans un pays où les coûts du travail sont encore plus bas.

Les conséquences pour notre bassin d’emploi

La fermeture du site laisse 1130 travailleurs sur le carreau mais entraine aussi la disparition de 2000 emplois liés à la sous-traitance. L’équipementier automobile a confirmé qu’il «ne reviendra pas» sur la fermeture prévue de l’usine de Clairoix d’ici un an (8 millions de pneus par an).
Le groupe promet de fournir une aide financière au reclassement, or, dans notre bassin de travail, l’emploi industriel est déjà dévasté.

« Alors où peut-on reclasser ? Là où n’y a pas d’emploi! »

pierre

Le Parti Socialiste  face à la crise propose de changer les règles du jeu.


Par Pierre Lenoble,

Secrétaire de la section  du Parti Socialiste  de Crouy.
Secrétaire fédéral, fédération de l’Aisne du Parti Socialiste .
Membre du bureau fédéral.

Elections européennes : la tête de liste à Soissons !

Mercredi 8 avril 2009

Gilles Pargneaux,

tête de liste socialiste dans la région Nord-Ouest aux élections européennes (en savoir plus sur Gilles Pargenaux),

vient à la rencontre et discuter avec les Soissonnais,

jeudi 23 avril, à la salle de la mutualité à Soissons.

Venez nombreux pour débattre de l’Europe!

En savoir plus sur Gilles Pargneaux :

L’effet désastreux du bouclier fiscal

Samedi 4 avril 2009

Le président de la commission des finances, notre camarade Didier Migaud, a analysé les effets réels du fameux bouclier fiscal.

A qui profite le bouclier ?

Selon le gouvernement, il profiterait aux contribuables modestes, ayant un patrimoine s’étant fortement valorisé, tel l’agriculteur de  l’île de Ré. En réalité, si 60 % des bénéficiaires du bouclier fiscal ne paient pas l’ISF (impôt de solidarité sur la fortune), et donc peuvent apparaître comme modestes, ils ne se partagent que 1% des sommes reversées par l’Etat au titre du bouclier fiscal (ils ont reçu en moyenne un chèque de 580 euros).

En revanche, ceux qui possèdent un patrimoine impressionnant (plus de 15,5 millions d’euros) ont reçu en moyenne un chèque de 368.000 euros, soit 30 années de SMIC !!!

Un bouclier qui profite à ceux qui usent et qui abusent des “niches fiscales” !

Encore plus injuste et plus révoltant, on se rend compte que certains contribuables ayant un très gros patrimoine (plus de 15,5 millions d’euros) déclarent un revenu inférieur ou égal au SMIC. Ce sont en fait des personnes qui profitent de l’existence de toute une série de niches fiscales pour “dégonfler” leur revenu déclaré : non seulement, ces personnes très riches ne paient pas d’impôts sur le revenu mais en plus, elles reçoivent de la part de l’Etat d’un chèque de plusieurs centaines de milliers d’euros (286.231 euros en moyenne) !!!

Alors que l’Etat aurait besoin de trouver des fonds pour financer un véritable plan de relance, de tels mécanismes qui consistent à donner ds centaines de milliers d’euros aux familles les plus riches de France est profondément révoltant, inefficace du point de vue économique (peu de fortunes qui s’étaient exilées en Suisse ou en Grande-Bretagne sont revenues ; même Johnny Halliday, contrairement à sa promesse et malgré son amitié avec Nicolas Sarkozy, reste domicilié en Suisse).

Voilà pourquoi, le parti socialiste demande l’abrogation du paquet fiscal !

Signez et faites signer la pétition demandant la fin du paquet fiscal !

Pour aller plus loin

Illustration :

  • dessin paru dans la revue de l’Ifrap